Pour agrémenter le site, je publie quelques articles dont la lecture pourra vous interesser.

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Avec ou sans sucre ?


-“Oh ! mais vous avez maigri!!!”

Voila la petite phrase que j’entends régulièrement quand des personnes qui ne sont pas venues depuis quelques mois franchissent la porte du cabinet et me voient avec une bonne dizaine de kilos en moins. Puis s'ensuit la deuxième qui, immanquablement, arrive très vite ensuite :

-”Qu’avez vous fait comme régime ?”

Et m’a réponse est de dire que je n’ai pas fait de régime… Mais que j’ai simplement supprimé une chose de mon alimentation.

-”Ah oui, c’est quoi ? Moi aussi je voudrais perdre du poids! Dites-moi…


C’est tout simple, ça tient en un mot de cinq lettres, comme cela ne pèse que 5 grammes dans la représentation mentale que l’on s’en fait, on le trouve dans tout ou presque ce qui compose notre alimentation moderne et occidentale, le SUCRE!

-”Moi non plus je ne mets plus de sucre dans mon café!”

Lol!

C’est bien, mais ca ne suffit pas! Supprimer le sucre, c’est aussi supprimer l’alcool, le pain, les gâteaux, les pâtes, les pommes de terre, le riz, les ….

-”Ah, mais je ne pourrais jamais!”


Je ne pourrais jamais! Pourtant un dicton ne dit-il pas : quand on veut, on peut ? Alors, si vous avez un tant soit peu de volonté, si vous avez envie de reprendre votre santé en main, de vous sentir mieux, acceptez de reconnaître votre addiction et essayez de vous en défaire, vos kilos superflus s'envoleront au fil du temps plus ou moins rapidement suivant votre métabolisme mais vous vous sentirez mieux de jours en jours.

On commence maintenant?

-”Mais on mange plus rien avec votre régime!!!!”

M’avez vous regardé ! Ai-je une tête à faire un régime, et encore plus à ne rien manger ? Il faut bannir ce mot de votre vocabulaire, régime n’est pas le terme adapté, mais si vous voulez changer votre santé et prendre les choses en main, il va falloir modifier la façon de vous nourrir ! Vous vous sentirez si bien qu’il se pourrait même que vous n’ayez plus envie de revenir en arrière!!! Vous regretterez surement d’avoir succombé à la tentation lorsque la pizza tant désirée après quelques mois d’abstinence vous rappellera ce que sont les problèmes de digestion et les remontés acides! C’est du vécu.


Pour faire simple, on va classer les aliments en trois catégories :

  • les interdits,

  • les tolérés,

  • les autorisés.

Finalement, c’est vert on passe, c’est orange on évite de passer et si c’est rouge c’est interdit de franchir la limite…

Pour faire simple ce qui est rouge c’est bien évidemment le sucre raffiné, le pain blanc, les viennoiseries, les pâtes, les pommes de terre, le riz sans oublier l’alcool (tous les alcools : vin, bières, cidres en font partie) et bien sûr les boissons sucrées à base de sirop, jus de fruits ou sodas en tous genres. Voilà une bonne base. Cela correspond aux index glycémiques élevés, de nombreux tableaux sont disponibles sur internet pour vous aider.

Il faut s’ouvrir à une autre alimentation, découvrir ou redécouvrir de nouveaux aliments, de nouvelles saveurs et profiter des fruits et des légumes frais et variés et quotidiens en évitant la banane (IG 60, donc rouge) et privilégiant la pomme et la clémentine par exemple (IG 30-40).

Les légumineuses sont également très intéressantes car nombreuses et peu chères : haricots secs, les lentilles, le quinoa, les pois chiches, le sarrasin sont des alternatives goûteuses. Les épices sont aussi importantes car elles vont relever les goûts. Les fruits à coque sont une merveille car en plus d’un index glycémique bas, leur apport en minéraux est important pour notre bonne santé. C’est la solution anti-fringale qui remplace avantageusement une barre chocolatée ou un gâteau industriel dont l’action coupe-faim est illusoire et surtout un appel à en reprendre un autre jusqu’à ce que le paquet soit vide, terriblement vide jusqu’à la frustration. Les fromages ne sont pas des ennemis, surtout lorsqu’ils sont issus de la brebis ou de la chèvre, à privilégier par rapport à la vache, et toujours avec modération et sans pain!

Trop dur le fromage sans pain… Il existe des alternatives, des “pains” à index glycémique bas comme le “pain des fleurs” 100% sarrasin ou le pain des Essènes à l'épeautre (un pain élaboré à partir de graines germées et à la cuisson basse température qui préserve ainsi les nutriments essentiels). Mais c’est surtout à vous d’inventer votre assiette, de créer vos recettes plaisir dans le respect des couleurs citées plus haut. Soyez inventifs, vous découvrirez des alternatives aux sucres raffinés ou non, je pense au sirop d’agave (IG 15) dont le pouvoir sucrant est très élevé même à petite dose.


Alors si vous êtes prêts, lancez vous ! Mais sachez que le chemin est semé d'embûches, il faut savoir résister aux tentations de tous les jours, s’adapter, surtout au moment convivial de l’apéro entre amis. Mais surtout faire accepter à vos proches que vous avez changé de façon de nourrir votre corps et que ne pas le respecter en allant dans votre sens c’est ne pas vous aimer en ne respectant pas votre choix de mieux vous porter.

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La Vitamine C

 

Qu’est ce qui rend la vitamine C si intéressante ?

La vitamine C joue un double rôle dans notre organisme. D’abord, elle agit comme un puissant antioxydant, mais surtout c’est un nutriment vital.
La combinaison de ces deux facteurs assure la régulation de nombreuses fonctions essentielles pour notre maintient en bonne santé, en effet elle  :

  • Favorise la synthèse du collagène, composant essentiel de nos os, vaisseaux sanguins, tendons, ligaments et de notre peau,
  • Soutient le cœur et une bonne santé vasculaire,
  • Assure une pression sanguine normale,
  • Renforce le système immunitaire,
  • Agit comme un élément essentiel dans la réaction enzymatique,
  • Protège contre les dégâts occasionnés par les radicaux libres,
  • Assure un métabolisme fonctionnel,
  • Maintient la bonne santé des dents et des os,
  • Entretien une bonne vue,
  • Soutient une production hormonale normalisée,
  • Equilibre le taux d’acide urique,
  • Aide notre organisme à assimiler le fer,
  • Préserve le cerveau en aidant la production de neurotransmetteurs,
  • Booste l’action des autres antioxydants.

 

L’homme, comme la plupart des primates et le cochon d’inde n’a pas (ou n’a plus…) la capacité de synthétiser naturellement la vitamine C.

Son absence dans le menu des marins qui, à partir du XVème siècle ont sillonné les mers du globe, a fait des milliers de morts du scorbut, car une carence en vitamine C est létale.

En revanche, son absorption à des doses non nutritionnelles comme l’ont montré de nombreux médecins et scientifiques a des effets bénéfiques et curatifs, même sur des pathologies lourdes.

Selon les recommandations de l’AFFSA, il faudrait un apport journalier de 110 mg de vitamine C. Bien au-delà du décret du 3 décembre 1993 recommandant un apport journalier de 60 mg.

 

Cette dose est-elle suffisante ?

 

Il a été démontré que nos plus proches cousins, les grands singes qui vivent en liberté consomment au travers de leur alimentation quotidienne de 2000 à 8000 mg de vitamine C. Les vétérinaires préconisent pour maintenir en bonne santé les primates en captivité 25 mg de vitamine C par kilogramme de poids ! Soit, par exemple, pour un chimpanzé de 70 kg 1750 mg de vitamine C par jour !

Prenons par ailleurs la chèvre : elle synthétise 13 g par jour de vitamine C et des études ont démontré qu’en cas de maladie elle pouvait synthétiser jusqu’à 100 g.

 

Depuis 70 ans, de nombreux médecins et scientifiques tels le Dr Klenner, Linus Pauling (double prix Nobel) et plus récemment le Dr Thomas Lévy aux Etats Unis ou encore le Dr Bastien, chez nous, à Remiremont dans les Vosges qui à trois reprises a consommé une dose létale de champignons vénéneux pour prouver que son protocole de traitement basé sur la vitamine C fonctionnait, utilisent la vitamine C à des doses non nutritionnelles pour traiter et guérir de nombreuses pathologies y compris de maladies lourdes ou invalidantes.

En dépit de tous ces arguments, malgré toutes les études et notes bibliographiques allant dans le sens d’une plus large utilisation de la vitamine C, rien ne bouge. Thomas Lévy, dans son livre, Panacée originelle : la vitamine C cite plus de 1200 références !

Et alors qu’est ce qui bloque, me direz-vous?

La vitamine C n’est pas brevetable et ne représente pas un intérêt commercial, donc…

Pourtant, combattant le stress oxydatif une prise élevée et régulière de vitamine C va protéger l’organisme et devient un agent antivieillissement incontournable en diminuant le risque de déclenchement de toutes sortes de maladies dégénératives, arthrite, cataracte, diabète, maladie d’Alzheimer, glaucome, cancer, ostéoporose ou encore goutte ou cardiopathies diverses.

Son rôle dans la régulation du système cardio-vasculaire non seulement va protéger l'organisme de l’hypertension mais aussi réguler le cholestérol et la glycémie.

Son action antihistaminique prévient de nombreuses allergies et son action de renforcement du système immunitaire lutte efficacement contre toutes sortes d’infections et est particulièrement efficace pour lutter contre les virus de l'herpès ou du zona.

Par ailleurs, les études ont montré que la vitamine C réduit la durée du rhume, à condition qu’elle soit prise bien au-delà des quantités suggérées, c’est à dire de trois à six grammes pour un rhume léger et de six à dix grammes pour un rhume sévère.

 

Comment prendre de telles doses ?

 

Actuellement le seul moyen de prendre une telle dose est de trouver de la Vitamine C (acide ascorbique) en poudre blanche pure qui est assez facilement soluble dans l’eau. Le souci c’est que la vitamine C prise sous forme orale n’a pas une biodisponibilité importante et que son efficacité se trouve ainsi réduite. Grosso modo le taux d'absorption de la vitamine C prise par voie orale est de l’ordre de 20%. Les comprimés de Vitamine C que l’on trouve en pharmacie sont dosés à 500 ou 1000 mg mais leur consommation est limitée entre autre du fait de leur teneur en sodium !

Prenons par exemple la vitamine C Laroscorbine effervescente sans sucre, et bien quand vous prenez 1000 mg de vitamine C vous prenez aussi, et surtout avant l’acide ascorbique qui arrive en fin de liste des ingrédients les excipients suivants :  bicarbonate de sodium, acide citrique anhydre, sodium carbonate anhydre, acide malique, sodium chlorure, potassium acésulfame

Aromatisant : orange arôme, acétaldéhyde, décanal, dodécanal, trans 2-dodecènal, butyrate d'éthyle, 2-hexenal, aldéhyde C6, linalol, maltodextrine, nonanal, octanal, orange essence, amidon modifié, tridécanal, huile végétale, mandarine arôme, acide ascorbique, acacia, mandarine essence

Colorant (excipient) : bêta-carotène 1% CWS, bêta-carotène, dl-alpha-tocophérol, sodium ascorbate, triglycérides à chaine moyenne, silicium dioxyde.

Soit 22 excipients en quantité pour chacun supérieure à un gramme, puisque le comprimé offre un gramme de vitamine C totale sous forme acide ascorbique et ascorbate de sodium !!!!!

On est bien loin de la vitamine C pure, qu’elle soit naturelle ou même de synthèse qui est sans la moindre toxicité ou effet secondaire. Il est important de noter aussi ici que les études n’ont pas montré de différence notoire entre la vitamine C naturelle et la vitamine C synthétisée en laboratoire.

 

Il existait une solution de vitamine C injectable par voie intraveineuse dosée à 10 g, mais cette solution a été remplacée par un dosage 10 fois inférieur. En effet, Laroscorbine ne propose plus actuellement sur le marché que des flacons de 5ml dosé à 1 g d'acide ascorbique. Parmi les excipients de ce produit on trouve du p-hydroxybenzoate de méthyle, (E218), parabène présentant des risques avérés pour la santé qui continue d’être utilisé comme conservateur.

 

La solution pour prendre de plus grandes doses de vitamine C de façon simple et commode est de se tourner vers la vitamine C liposomale.

 

Qu’est-ce que la vitamine C liposomale ?

 

Un liposome est une vésicule lipidique artificiellement créée par vibration ultrasonique qui va encapsuler un liquide dans une petite "poche de graisse". La vitamine C liposomale est donc une solution d’acide ascorbique ou d’ascorbate de sodium diluée dans de l’eau prisonnière d’une capsule graisseuse constituée par de la lécithine de tournesol.

 

De par sa nature, la vitamine C liposomale n’est pas dégradée lors du passage dans l’estomac et est diffusée directement dans le sang en traversant la paroi intestinale, autre propriété des liposomes. On considère que la quantité de vitamine C profitable directement à l’organisme est de l’ordre de 80%, quant aux 20% restant ils ne sont pas perdus mais diffusés comme le serait de la vitamine C prise oralement.

 

Dans la composition de cette forme liposomale de base ne rentrent que de la vitamine C, de la lécithine et des triglycérides à chaîne moyenne, (graisse de coco généralement) directement assimilables par l’organisme. Suivant les fabricants des excipients complémentaires peuvent être ajoutés. La vitamine C Liposomale est un complément alimentaire sain, sans risque pour la santé qui peut être utilisée quotidiennement pour assurer un bon fonctionnement de notre organisme et à doses plus importantes pour remédier aux affections ou infections que nous pouvons rencontrer. Bien entendu si les symptômes ne diminuent pas de façon rapide, il y a lieu de consulter son médecin.

La consommation de vitamine C pure ou sous sa forme liposomale ne présente aucun danger pour la santé même à de fortes doses. Cependant, quand le corps atteint son seuil de saturation il l’exprime sous forme de diarrhée passagère, signe qu’il faut réduire la dose et adapter sa consommation à son ressenti.

 

La vitamine C liposomale est disponible sur internet. Elle est fabriquée le plus souvent aux USA. L’offre est limitée ce qui peut en faciliter le choix.

Je peux aussi vous y aider en répondant à toute demande mail de votre part.


La vitamine C Liposomale du Dr Mercola est en vente au cabinet ou disponible sur le site via ce lien






















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Boire de l’eau, oui, mais laquelle et quand ?

 

 

 


Jacques Collin, ingénieur, éminent spécialiste de l’eau depuis sa prise de conscience de ses bienfaits en 1989 et auteur de différents ouvrages*, nous livre dans une vidéo publiée en 2012 sur le blog ”Eau Séance iLive”, sa vision éclairée sur le sujet. En voici une transcription modérée.

 

Quelle eau boire ?

Par le passé, l’eau de consommation était une eau naturelle, directement prélevée dans les puits, sources ou fontaines, en dépit des premiers systèmes d'adduction d’eau qui remontent au moins à l’époque romaine mais aujourd’hui elle ne se résume qu’à :

  • l’eau du robinet
  • l’eau en bouteille.

 

L’eau du robinet.

Si l’eau du robinet est une eau potable, sûre car contrôlée régulièrement elle n’en est pas pour autant bonne pour notre santé. En effet,  les traitements chimiques et le chlore en particulier y tuent toute forme de vie par aseptisation et cela ne suffit pas à lui donner des qualités bénéfiques pour notre santé. Il y a au moins trois raisons à cela :

  • Le chlore va provoquer une destruction microbienne, ce qui est une bonne chose, mais de nombreuses études ont démontré que la destruction des microbes provoque l’accumulation de détritus qui se reconstituent en virus! Le monde viral est un monde silencieux, souterrain, qui sur le long terme peut affecter notre organisme. En traitant chimiquement l’eau du robinet, on tue le microbe mais pas le virus.
  • La stérilisation de l’eau, quel qu'en soit le procédé, comme les rayons ultra-violets, va induire son oxydation. Boire une eau oxydée va saturer le corps électroniquement (au niveau moléculaire) impliquant une perte de vitalité et des réactions métaboliques préparant des terrains de dégénérescence.
  • La dureté de l’eau, c’est à dire sa teneur en calcium et en magnésium est aussi un danger pour notre organisme. En effet, le calcium contenu dans l’eau du robinet ne recalcifie pas le corps mais s’accumule dans notre organisme pouvant provoquer des désordres comme la maladie de Paget ou être une cause d’ostéoporose et d'artériosclérose par un durcissement des artères.

Ces trois facteurs entraînent notre corps sur un terrain de dégénérescence. Pour ces raisons l’eau sortant du robinet directement est déconseillée pour la consommation en eau de boisson. En effet, elle provoque l'accumulation de métabolites indésirables que le corps va chercher à éliminer par les urines, jusqu’à ce que atteignant saturation cela provoque une invasion de notre eau intérieure, qui ne peut plus se structurer ou se restructurer et toute l’information de notre corps va se geler. Nos cellules ne peuvent plus communiquer entre elles laissant apparaître des dégénérescences cellulaires.

 

Les eaux minérales.

Remplacer l’eau du robinet par des eaux minérales n’est pas anodin. Plus il y a de minéraux dans l’eau, plus le corps va avoir du mal à les absorber. De plus l’eau minérale prise à la source n’a rien à voir avec la même eau embouteillée. Dès l’embouteillage, les minéraux se désactivent et floculent et par voie de conséquence ne sont plus assimilables. Tous les minéraux dissous dans l’eau sont par définition des cailloux. Nous sommes des Êtres Humains, des mammifères, et donc nous ne pouvons pas assimiler les minéraux bruts de cette façon. Là encore, les minéraux sont accumulés par notre corps avec à terme la survenue de calculs, problèmes rénaux, etc.

Les eaux hyper minéralisées sont à déconseiller totalement en bouteille. Ce sont des poisons ! Quand on achète des eaux en bouteilles, il faut qu’elles soient les plus pures possible. La pureté s’exprime au niveau des quantités de résidus à sec, elles doivent être d’un niveau minimal. Le seuil tolérable est de 100/120 mg/l maximum. Certaines eaux peuvent atteindre des taux de 2000 à 4000 mg/l, ce sont des eaux lourdes à gérer au niveau de notre organisme, car contrairement aux végétaux notre corps n’assimile pas les minéraux. Les végétaux les captent, les digèrent et les végétalisent, donc pour couvrir notre besoin en  minéraux, il ne faut pas boire d’eau minérale mais manger des végétaux qui sont remplis de minéraux organiques directement assimilables par notre corps.

 

Comment faire si ni l’eau du robinet, ni l’eau minérale ne sont bonnes pour le corps?

Il faut filtrer l’eau du robinet ou trouver des eaux minérales relativement pures en bouteille, idéalement avec un taux de minéralité inférieur à 100mg/l.

L’eau peut être filtrée par un système de charbons actifs, comme les carafes ou colonnes filtrantes qui sont disponibles dans le commerce ou encore subir une filtration par osmose inverse qui redonne une eau pure avec un taux de résidu infinitésimal. Ce dernier système n’a pas l’agrément de tous les scientifiques spécialistes de l’eau qui parfois en déconseillent son usage exclusif comme eau de boisson.

Une fois filtrées, il n’en reste pas moins que ces eaux sont totalement déstructurées au niveau moléculaire, ce sont des eaux mortes. Pour les rendre propre à une consommation quotidienne et leur rendre tout leur pouvoir bénéfique pour le corps humain il faut les restructurer en utilisant soit le principe de l’onde pulsée mise au point par Marcel Violet dans les années 50, qui recrée le potentiel électronique de l’eau (équilibre photons/électrons), soit en utilisant des vortex qui sont des tourbillons (pour dynamiser l’eau de la même façon qu’un torrent le ferait naturellement). L’eau est maintenant purifiée et dynamisée, elle est devenue pleinement assimilable ! Internet regorge de systèmes de dynamisation de l’eau des plus simples et économiques aux plus sophistiqués et moins accessibles financièrement.

 

Quand la boire ?

 

Boire cette eau purifiée et dynamisée à jeun va lui permettre d’être diffusée rapidement au niveau cellulaire via le système digestif. La meilleure eau à boire, c’est le matin en se levant. Cette eau va être diffusée rapidement par la voie estomac, intestin et colon et va être immédiatement disponible au niveau cellulaire et du sang. Il faut réactiver le sens de la soif le matin jusqu’à ce que boire à ce moment devienne un automatisme. Idéalement, il faut boire 30 minutes avant le petit déjeuner.

Ensuite, il faut boire tout au long de la journée, entre les repas et jamais pendant les repas. Il faut s’arrêter de boire 30 mn avant les repas, car l’eau bue en mangeant va contrarier la digestion pour plusieurs raisons :

  • L’eau bue au moment du repas lave le tractus digestif dans lequel se trouvent les diastases qui sont importantes pour la pré-digestion.
  • L’eau sera mélangée au bol alimentaire et y sera liée et ne pourra donc pas être utilisée par notre corps au niveau cellulaire et sera rejetée par le système intestinal. Il faut commencer à reboire 2 heures après les repas.

Il est par ailleurs très important de boire en fin d’après-midi car l’eau bue à ce moment va défatiguer l’organisme.

Ce n’est pas un verre d’eau qui va changer quelque chose, mais en suivant ces recommandations avec rigueur et opiniâtreté, on s'aperçoit que beaucoup de choses changent au niveau de notre corps. Cela ne se fait pas au premier jour et dépend aussi de notre charge de toxines. Et surtout, il faut supprimer de nos habitudes de consommation toutes les boissons industrielles.

 

L’eau est guérisseuse par définition, mais c’est surtout préventif tant que l’on n’a pas passé le seuil du non-retour dégénératif. L’eau agit dans tout le corps, particulièrement au niveau des articulations. Les gens qui ne boivent pas d’eau ont des articulations qui se dessèchent, les vertèbres qui se bloquent….

Boire de l’eau est une vigilance de chaque instant et quand vous l’aurez aquise, votre corps aura les bons automatismes et vous aurez soif tout le temps ! C’est votre corps qui va déterminer de lui-même la quantité[1] d’eau dont il a réellement besoin pour se garder dans la meilleure santé possible. Il ne vous reste qu’à l’éduquer en lui donnant une eau que vous aurez préalablement refabriquée.



Petite astuce !

De nombreuses personnes me disent qu'elles n'aiment pas le goût de l'eau! Dans ce cas, essayez de faire infuser à froid du thé ou des fruits dans un pichet pendant au moins une heure et vous m'en direz des nouvelles.


* Bibliographie

  • L’insoutenable vérité de l’eau éditions Tredaniel
  • L’eau, le miracle oublié éditions Tredaniel
  • L’eau-delà de l’eau éditions Tredaniel

 

[1]  volume de référence pour une hydratation optimale 30ml/kg/j (toutes boissons non alcoolisées comprises)

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Phare de Katsepi (Majunga Madagascar) source :http://1000et1entreprises.over-blog.com

Petit clin d’œil à l’histoire.

 

Voici l’extrait amusant d’un article paru dans un journal malgache, « Le Phare de Majunga », le 26 juillet 1924. Cette chronique pamphlétaire appelée simplement « les guérisseurs » est semble t’il reprise d’un article antérieurement publié dans le « Petit Marseillais ». Je vous en livre ici un compendium :


« Guérisseur improvisé et ne sachant pas le premier mot de la science sociale, je me suis fait fort, à la seule autorité de mon aplomb, de redresser les impôts bossus, de rendre l’agilité au budget paralysé. N’importe si, ayant abusé de la crédulité des électeurs, le rebouteux estropie son pays ; nulle loi ne châtie l’incompétence parlementaire ; il y en a une qui condamne s’il on administre une purge sans l’autorisation de la Faculté, il y en a point qui réprime le sabotage de la vie nationale.

Vous dites que les conséquences de l’exercice illégal de la médecine ne sont pas comparables à celles de l’exercice maladroit ou stupide du mandat législatif ? En effet elles sont pires. Il est rare en effet qu’un guérisseur sans diplôme tue son malade ; mais nous avons vu, dans la législature de 1914, des rebouteux parlementaires dont l’empirisme fit massacrer nos troupes et laissa nos armées sans matériel. Pensez vous qu’il ne soit pas inquiétant de les voir revenir ? »


Les temps sont bien les seuls qui changent ! Plus de quatre vingt dix ans après avoir été publié je trouve que cet article trouverait parfaitement sa place au cœur de l’actualité. N’êtes-vous pas de cet avis ?



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Une  nouvelle a écouter.

En parcourant les rayonnages virtuels de la bibliothèque nationale, on peut faire de surprenantes découvertes telle cette nouvelle, publiée dans le journal satyrique l'Eclat de Rire en 1909.
Écrite par un certain docteur Octave Béliard, elle raconte la mésaventure d'un célèbre rebouteux de la région nantaise. Inspirée d'un fait divers de l'époque, l'affaire Vallanet, ou comment un médecin à abusé de ses patients. Je vous en propose une version audio...

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Petite étude étymologique autour du mot GNOMA

écrit par Christophe SOYER

 

Le GNOMA est un acronyme, c’est un mot dont l’origine est un sigle mais qui se prononce comme un substantif ordinaire. GNOMA veut dire Groupement National pour l’Organisation de la Médecine Alternative. Or, chose intéressante, en grec « gnoma » veut dire décision, donc le GNOMA de par l’étymologie de son nom soutient le choix des orientations que va prendre l’organisation créée en 1950 par Charles de Saint Savin et le Docteur Charles Claoué en conformité avec la cause qu’elle défend ! Il n’y a pas de hasard…


Si l’on remonte dans des temps plus anciens à l’époque de Jules César un certain Caius Julius Hyginus (67 av.- 17 ap. J C) auteur et grammairien latin disait que la foule se réunissait à l’endroit du camp nommé gnoma. Cet endroit était à proximité des autels et du tribunal, c’est là que les soldats devaient se réunir pour entendre les allocutions, pour assister aux sacrifices, aux jugements ou à la réception solennelle des ambassadeurs.[1] Cela ne vous rappelle t’il pas le congrès du GNOMA qui aura lieu cette année les 7 et 8 décembre, à l’exception des sacrifices bien sûr ! Il n’y a pas de hasard…


Dans un dictionnaire gallo-romain publié en 1544 [2] le terme gnoma (gnomae) désigne « la mesure à mesurer les champs », c’est un outil de mesure géométrique, comme le plomb, la règle et l’équerre, qui deviendra le compendium, ou équerre d’arpenteur. Si l’on se réfère encore une fois à Hyginus, le gnoma était aussi le point central du camp ou aboutissait les rues les plus importantes et les plus fréquentées d’où cette analogie avec l’instrument. En tout état de cause, que ce soit le (fil à) plomb, la règle ou l’équerre, nous sommes en présence d’instruments qui représentent la rectitude, la droiture, ce qui est demandé à nos membres dans l’exercice de leur pratique pour rester en conformité avec le Code de Déontologie ! Il n’y a pas de hasard…


Dans ce même dictionnaire gnoma désigne aussi le mot sentence… Rappelez-vous de l’origine grecque, décision, qui évolue chez les romains en sentence. La sentence, ce jugement qui condamne lorsque la règle a été enfreinte. Le GNOMA a aussi ce pouvoir pour ses membres qui ne respecteraient pas les règles et ne respecteraient pas notre Code de Déontologie. Il n’y a pas de hasard…


Quant à Johan Christian Fabricius, entomologiste danois du XVIIème siècle, qui met en place les bases de la classification moderne des insectes établi pour la première fois le genre gnoma, dans l’ordre des coléoptères, section des tétramères de de la famille des longicornes[3]. Par la suite ce genre fut étendu à toute une variété d’insectes aux caractéristiques similaires, on trouve en autres le Sphynx Gnoma, le Bombyx Gnoma pour ne s’arrêter qu’à deux espèces de papillons. C’est bien la raison pour laquelle fort de nos caractéristiques communes tout en étant si différents que nous faisons partie de ce groupement de thérapeutes aujourd’hui ! Il n’y a pas de hasard…


Quand on tire un fil, il n’est par rare que l’on aille de surprise en surprises, et croyez-moi, certaines sont vraiment incroyables. Qui aurait pu imaginer que le nom Gnoma était associé à un grand nom de la conquête de l’air. Tout juste avant le début de la première guerre mondiale, Louis Blériot a associé son nom aux moteurs Gnoma ! Toute la presse de l’époque parle des Blériot-Gnoma : l’Aérophile, l’Intransigeant, la Presse, le Gaulois et bien d’autres titres encore. La renommée est grande, la Société Gnoma pour assurer son développement fait passer une annonce dans la page vie économique et sociale de l’édition de l’Humanité en date du 30 mars 1919 afin de recruter des modeleurs mécaniciens pour travailler 68 bd Kellerman à Paris 13e. A cette époque, on peut le dire, les moteurs Gnoma tirent les avions vers le haut, ce que nous ne cessons de faire pour la profession depuis 68 ans! Il n’y à pas de hasard….

Mais pour clore ce propos, je ne retiendrais qu’une seule définition, celle de Philibert Monet[4] en 1635 qui désigne gnoma, comme un propos court contenant un beau sens moral comme évident admis sans démonstration. Il n’y a pas de hasard…    

  

[1] Etude de la castrametation des romains, M Masquelez, Paris 1864

[2] Dictionarium latinogallicum , Thesauro nostro ita ex adverso respondens, ut extra pauca quaedam aut obsoleta, aut minus in usu necessaria vocabula et quas consulto praetermisimus authorum appellationes, in hoc eadem sint omnia, eodem ordine, sermone patrio explicata - 1544

[3] Nouveau dictionnaire d'histoire naturelle appliquée aux arts, à l'agriculture, à l'économie rurale et domestique, à la médecine. T13 / . Par une société de naturalistes et d'agriculteurs. Nouvelle édition.... 1816-1819

[4] Invantaire des deus langues françoise et latine , assorti des plus utiles curiositez de l'un et de l'autre idiome, par le P. Philibert Monet,.... 1635

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Quelle place pour le magnétisme dans le parcours de soins ?

écrit par Christophe SOYER

Article publié sur le blog du GNOMA


S’il est un sujet toujours d’actualité, c’est bien celui du magnétisme au regard de la Loi. Surfant sur la ligne jaune pour éviter toute allégation de pratique illégale de la médecine, le magnétiseur d’aujourd’hui est toujours confronté aux mêmes discours qu’il y a plus d’un siècle. Seule une reconnaissance de l’action menée par les magnétiseurs groupés pour défendre leur cause en reconnaissance d’utilité publique pourra peut-être un jour faire avancer le débat. C’est pour cette raison, qu’au GNOMA nous mettons tout en œuvre pour enfin pouvoir atteindre cette reconnaissance et nous ne manquerons pas de vous dire comment vous allez pouvoir nous y aider très prochainement.

En me plongeant dans les archives de la Bibliothèque Nationale, j’y ai trouvé un mémoire du Docteur VICTOR FOVEAU DE COURMELLES, Vice-Président du Congrès Magnétique International, tenu à Paris, en la salle de la Société nationale d’Horticulture, rue de Grenelle, du 21 au 28 octobre 1889. Ce mémoire est intitulé « Le magnétisme devant la Loi » et je vous en livre ici un extrait ou il est expliqué pourquoi les docteurs en médecine se sont détournés du magnétisme au cours du XIXe Siècle.

 

« Ils sont légion les médecins qui croient actuellement au magnétisme. Notre congrès en compte un certain nombre et, nous le répétons, s’ils ne sont pas plus nombreux, c’est que beaucoup, adhérents du fond du cœur à nos idées, craignent d’être traités de charlatans par leurs confrères. …

Beaucoup de médecins, même croyant au magnétisme ne l’exercent pas. Il y a deux raisons principales pour expliquer cet état de choses. Le médecin a peu ou beaucoup de clients : s’il en a peu — le magnétisme n’étant pas encore absolument dans nos mœurs — il désire en voir augmenter le nombre et ne se compromettra pas à parler d’un agent peu connu ; s’il en a beaucoup, le temps lui manque pour le faire, une consultation de cinq minutes rapporte autant qu’une magnétisation, si longue soit-elle ; en outre, elle est moins fatigante et moins ennuyeuse. Concentrer sa volonté est long et fastidieux, car il faut une volonté calme et soutenue. Ces raisons, dira-t-on ne font pas honneur au corps médical ; je trouve qu’elles ne lui nuisent en rien. Supprimez la lutte pour l’existence, l’entraînement fatal et le surmenage dès qu’afflue la clientèle ; supprimez par des méthodes scientifiques l’apparence charlatanesque du magnétisme, et vous verrez rapidement tous les médecins devenir magnétiseurs. Le succès de l’hypnotisme a été dû à sa méthode rigoureuse et rapide, à la substitution de l’appareil à l’agent humain. Nous voulons vivre et vivre vite à notre siècle de vapeur et d’électricité. Partout l’homme tend à être remplacé par la machine. Le cerveau intelligent et meublé se refuse à être outil, instrument de travail ; il veut être la tête qui dirige. Dans la magnétisation, il est passif, ne doit penser qu’à une chose, au résultat à accomplir, il se donne et se fatigue. Il exigera donc un prix élevé ; alors il cesse d’être d’un usage courant et applicable à tous. C’est un objet de luxe que seul le petit nombre pourra s’offrir. Le grand médecin, à clients riches, en dédaignera l’emploi ; le petit médecin n’y trouverait pas dans sa clientèle pauvre la rémunération suffisante de ses dépenses antérieures et de ses efforts. Il faut donc créer une classe spéciale de personnes, exclusivement vouées à l’art magnétique, nous arrivons ainsi à la pratique professionnelle du magnétisme curatif. (Applaudissements.) »


Bien que nous n’en soyons plus au siècle de la vapeur et de la fée électricité les choses n’ont pas tant changé. Si la pratique professionnelle est maintenant reconnue, au moins de l’administration fiscale puisqu’elle assortit la consultation à la TVA pour les professionnels qui y sont soumis, l’absence de reconnaissance officielle ouvre toujours la porte à des pratiques peu recommandables exercées par des professionnels peu scrupuleux aux méthodologies parfois douteuses ouvrant la voie à  des plaintes, dont les journaux raffolent, décrédibilisant le travail sérieux de nombreux professionnels trop souvent encore taxés plus ou moins ouvertement de charlatanisme. Afin que les choses continuent d’évoluer, au Gnoma, nous avons besoin du soutien de tous ceux qui pensent que le magnétisme les a aidés, les aide et continuera à les aider en accompagnement de la médecine classique.



FOVEAU DE COURMELLES François Victor

Naissance : 19 juillet 1862 à Courmelles (Aisne) – Décès : octobre 1943 à Paris

Biographie

Licencié en physique, en sciences naturelles et en droit. – Docteur en médecine (Paris, 1888). – Pionnier en France de l’électrothérapie et de la radiographie, conférencier et publiciste.

Professeur libre d’électrothérapie et de radiographie.
En 1892 il est chargé des cours d’électrothérapie puis à la Faculté de médecine de Paris du cours de radiologie.
Délégué aux grands congrès internationaux de médecine.
Crédit image : BIUS Santé, Paris.

Sources biographiques : Comité des travaux historiques et scientifiques
Institut rattaché à l’École nationale des chartes

Créé par Christophe SOYER 2015-2018